Réservez vos places ! Le 16 avril, « Rapide » débarque sur grand écran, racontant l’histoire de Max, une pilote déterminée à percer en Formule 1 malgré les obstacles qu’elle rencontre. Retour sur la genèse du film.
L’origine du projet
Dès le début du projet, les producteurs de RADAR FILMS ont sollicité WINFIELD. L’objectif était simple : trouver un équilibre entre fidélité à l’univers du sport automobile et création d’une histoire capable de captiver le public . Parce qu’un film sur les sports mécaniques, c’est avant tout une ambiance et des codes qui feront la différence chez les passionnés.
WINFIELD a donc apporté son savoir-faire dès les premières étapes du projet, en contribuant à la relecture du scénario. Fun fact : l’école de pilotage joue son propre rôle dans le film, incarnant la structure qui permet à Max (interprétée par Paola Locatelli) de commencer sa carrière en sport automobile. Un joli clin d’œil à l’histoire de l’école et à son rôle dans la formation des pilotes de demain.

Des défis techniques à relever
Le tournage n’a pas été sans ses propres défis. Imaginez des voitures de course conçues pour la performance, utilisées dans des conditions loin d’être idéales : rouler sur des routes abîmées avec des pneus slicks, filmer à faible vitesse sans risquer une surchauffe moteur, ou encore simuler des scènes à 200 km/h avec des effets spéciaux comme des fumigènes et des étincelles… Autant de situations extrêmes qui ont poussé les équipes à innover et à s’adapter bien avant le début du tournage.
Les départs répétés nécessaires pour les multiples prises ont mis les embrayages à rude épreuve, obligeant les mécaniciens à rester vigilants. Les ingénieurs ont travaillé sur le contrôle de la température des moteurs pendant les scènes où les monoplaces roulaient juste derrière la voiture-caméra. Bref, chaque jour sur le tournage apportait son lot de contraintes techniques.
Mais, plus que tout, la sécurité des pilotes et de l’équipe technique était la priorité, avec une gestion stricte des risques liés à la vitesse et aux effets visuels.

Tournage du film « Rapide » dans les installations de la Winfield Racing School, juin 2024.
Une aventure humaine avant tout
Ce qui rend cette collaboration particulièrement excitante, c’est la complémentarité entre ces deux mondes. D’un côté, le sport automobile, avec son exigence technique et sa dimension concrète ; de l’autre, le cinéma, qui cherche à capturer l’émotion et créer une histoire. Pour WINFIELD, ce projet a été l’occasion de sortir des circuits et de montrer un autre aspect du sport automobile, tout en contribuant à le faire découvrir à un public encore plus vaste.
Mais au-delà des aspects techniques, l’aspect humain a été tout aussi marquant. Plus de 50 membres du staff de l’école – des cascadeurs aux mécaniciens – ont travaillé main dans la main avec les réalisateurs, les techniciens et les acteurs. Ce travail d’équipe a permis de créer une synergie unique, où chacun a apporté son expertise pour enrichir le projet.

Tournage des scènes sur circuit – Circuit de Haute Saintonge, juin 2024.
Des cascadeurs « Made in Winfield »
Nous avons fait appel à nos meilleurs pilotes pour travailler sur ce film ! L’équipe des doublures était composée de nos jeunes talents issus de l’école, qui sont désormais professionnels. Ayant déjà couru en championnat avec ces voitures, ils ont pu réaliser des manœuvres d’une précision extrême, ajustant chaque mouvement avec une précision au centimètre près et connaissant parfaitement les réactions des véhicules.
Des instructeurs professionnels ont également encadré les séquences les plus dangereuses et complexes, en apportant leur solide expérience de la course automobile et des risques associés.

Scène de cascade – Circuit de Haute Saintonge, juin 2024.
Pour découvrir encore plus sur l’envers du décor, une deuxième partie de cet article, dédiée aux coulisses des cascades, sera disponible le 16 avril, jour de la sortie du film. Restez à l’affût !
